Tu suis la course aux modèles IA ?
Chaque sortie (GPT, Claude, Gemini, Mistral…) décryptée le soir même, en 5 min. Gratuit.
Inclus dès l'inscription : notre sélection des meilleurs guides & comparatifs IA.
Choisis ton rythme
Gratuit · Pas de spam · Désabonnement en 1 clic
Elon Musk prévoit des premiers systèmes Vera Rubin NVL72 en orbite dès le dernier trimestre 2027, puis un déploiement à grande échelle en 2028. Nvidia indique que SpaceX utilisera une version de sa plateforme Vera Rubin adaptée à l’environnement spatial pour orchestrer des agents d’IA. Le projet s’inscrit dans la montée en puissance de SpaceXAI, qui fournit déjà des capacités de calcul et avance des pistes industrielles allant jusqu’à des usines lunaires.
Calendrier annoncé : premiers systèmes fin 2027, montée en charge en 2028
Elon Musk prévoit d’envoyer des systèmes Vera Rubin NVL72 en orbite à partir du dernier trimestre 2027. L’objectif affiché est d’atteindre un déploiement à grande échelle dès 2028. En amont, il a déjà déposé auprès de la FCC une demande d’autorisation pour lancer un million de satellites, avec l’ambition d’ériger un centre de données en orbite.
Ce que Nvidia fournit : une plateforme Vera Rubin adaptée à l’orbite
Nvidia indique que SpaceX utilisera une version optimisée pour l’espace de la plateforme Vera Rubin. Selon le groupe, le CPU Vera doit orchestrer des tâches d’agents d’IA en orbite. L’annonce a été faite cette semaine. Ian Buck, vice-président chez Nvidia, affirme que Vera apporte aux agents d’IA la puissance requise pour agir en temps réel, notamment pour exécuter du code, traiter des données et coordonner des tâches complexes. Il ajoute que SpaceXAI transpose cette architecture, employée dans de vastes centres de calcul d’IA, vers l’informatique en orbite.
Un modèle économique déjà actif autour de SpaceXAI et Grok
SpaceX se transforme en fournisseur de puissance de calcul pour des tiers, citant notamment Anthropic et Google. Cette activité est présentée comme déjà très lucrative pour l’entreprise. Pour l’heure, l’exploitation concerne uniquement des centres de données au sol. Parallèlement, SpaceXAI, issu de la fusion avec xAI, propose les modèles Grok.
Contraintes spatiales et options industrielles envisagées
Des centres de données en orbite pourraient tirer parti de l’énergie solaire sans certaines limitations terrestres, mais l’électronique embarquée devra composer avec les radiations susceptibles d’altérer les calculs en inversant des bits. Il est jugé probable que Nvidia adapte ses composants à ces conditions. Elon Musk évoque un design annoncé comme plus simple, moins onéreux, plus compact et plus léger qu’un rack traditionnel. Dans l’immédiat, les satellites seraient produits sur Terre et mis en orbite par fusée, tandis qu’un projet ultérieur consisterait à établir des usines robotisées sur la Lune pour assembler des satellites, avant une mise en orbite via une catapulte. En parallèle, SpaceX a lancé Terrafab pour développer ses propres puces d’IA. L’ensemble vise à acheminer, à terme, le traitement de prompts d’IA directement depuis l’espace.




