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Google lance Gemini Enterprise for Legal, partenariats et garanties

💡 Use Cases·Tom Levy·

Google lance Gemini Enterprise for Legal, partenariats et garanties

Google lance Gemini Enterprise for Legal, partenariats et garanties
Key Takeaways
1Google lance Gemini Enterprise for Legal, une suite d’agents pour avocats
2L’outil s’intègre aux systèmes des cabinets et s’appuie sur de nombreux partenaires
3Google s’engage à ne pas utiliser les données clients pour entraîner ses modèles
4Les concurrents multiplient les initiatives, les valeurs de la legaltech ont peu varié mardi
💡Why it mattersL’arrivée de Google sur le marché des outils juridiques d’IA renforce la concurrence et pourrait accélérer l’adoption de ces technologies dans les cabinets.
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Full Analysis

Google lance Gemini Enterprise for Legal, une suite d’agents et de compétences destinée aux avocats. L’outil s’intègre aux systèmes des cabinets, couvre la révision et la négociation de contrats, le suivi réglementaire et la recherche dans les dossiers judiciaires et documents internes, et s’appuie sur des partenaires comme Everlaw, Relativity, iManage, NetDocuments, DocuSign, Thomson Reuters, Harvey et Legora. Google affirme que ni les données clients ni les sorties de modèles ne serviront à entraîner ses modèles, et dit avoir conçu la suite avec des avocats de Cleary Gottlieb et Freshfields. L’annonce intervient alors qu’Anthropic, OpenAI et Microsoft multiplient leurs initiatives juridiques, sur fond de mouvements boursiers mesurés mardi.

Mardi, Thomson Reuters recule d’environ 3 %, DocuSign de moins de 2 %

Lors des premiers échanges mardi, les valeurs de la legaltech ont surtout stagné ou légèrement baissé. L’action Thomson Reuters a cédé environ 3 %, un jour après l’annonce de son premier modèle d’intelligence artificielle, tandis que DocuSign reculait de moins de 2 %. En février, une annonce juridique d’Anthropic avait provoqué des pertes de capitalisation chiffrées en dizaines de milliards de dollars pour des sociétés de legaltech et d’information, sur fond de craintes d’éviction des acteurs établis. Google semble adopter une approche plus conciliatrice avec l’écosystème.

Google s’engage à ne pas entraîner ses modèles sur les données clients

Google précise que ni les données des clients, ni les résultats issus des modèles, ni d’autres types d’informations ne serviront à former ses modèles fondamentaux. L’entreprise affirme également que les systèmes d’IA généralistes sont « loin d’être suffisants » pour les besoins juridiques, qui exigent fiabilité et exactitude. Elle dit avoir développé Gemini Enterprise for Legal avec des avocats de cabinets tels que Cleary Gottlieb et Freshfields.

Agents préconstruits, intégration aux systèmes et cas d’usage métiers

Dévoilée mardi, Gemini Enterprise for Legal est une suite d’agents et de compétences conçue pour les avocats. Elle couvre la révision et la négociation de contrats, le suivi des changements réglementaires et la recherche dans les dossiers judiciaires comme dans les documents internes. Les agents peuvent s’intégrer aux systèmes où résident les données des cabinets, et les clients peuvent les connecter à leurs dépôts documentaires; l’ensemble est présenté comme un point d’accès central au travail juridique. Côté écosystème, Google s’est associé à Everlaw et Relativity pour les litiges, et a collaboré avec iManage, NetDocuments et DocuSign pour la gestion des affaires et des contrats; d’autres partenaires incluent Thomson Reuters, Harvey et Legora.

Anthropic, OpenAI et Microsoft avancent aussi sur le droit

Depuis le début de l’année, Anthropic propose aux avocats des plugins dédiés à la révision et à la rédaction de documents. OpenAI met en place une équipe spécialisée dans les logiciels juridiques sous la direction de Jason Boehmig, fondateur d’Ironclad, tandis que Microsoft a présenté cette année un agent juridique. Les cabinets font face à la pression de leurs clients pour accélérer les processus et prouver qu’ils ne facturent pas des associés pour des missions pouvant être effectuées par des agents. En interne, les directions juridiques cherchent à automatiser davantage pour réduire le recours à des conseils externes et leurs factures; bon nombre de cabinets expérimentent des outils d’IA depuis deux ans.

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