TechCrunch Disrupt 2026 : IA et dé-extinction en débat

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À TechCrunch Disrupt 2026, une session confrontera promesses techniques et choix de société autour de l’IA appliquée au vivant. Ben Lamm, PDG de Colossal Biosciences, y discutera de dé‑extinction, de conservation et de la place des algorithmes dans la biodiversité, sur fond de controverse et d’attentes élevées.
Qui décide où et comment utiliser l’IA pour le vivant
Les organisateurs annoncent un échange axé sur les dilemmes liés à l’ingénierie du vivant. La discussion prévoit d’opposer deux lectures de la dé‑extinction : avancée pour la conservation ou distraction vis‑à‑vis des écosystèmes existants. Elle entend aussi interroger la manière et les lieux d’usage de ces outils, ainsi que les processus de décision. Le rôle de l’IA dans l’avenir de la biodiversité et la question même de raviver des espèces disparues sont explicitement posés. L’ambition affichée est de dépasser le cas d’une espèce pour traiter du rôle des technologies émergentes dans des problèmes complexes. Le regain d’attention médiatique pour la résurrection d’espèces sert de toile de fond à ces débats.
Ce que promet la session à Disrupt 2026
Intitulée « Peut‑on concevoir le retour de la nature ? », la session est programmée sur la scène Real World AI de TechCrunch Disrupt 2026, avec la participation de Ben Lamm. Elle doit disséquer les technologies mobilisées pour la dé‑extinction et le rôle actuel de l’IA en biologie moderne. L’échange prévoit d’explorer ce qui se joue lorsque l’IA quitte les systèmes purement numériques pour intervenir dans le monde naturel. Il s’adresse en particulier aux fondateurs à l’intersection de la deep tech, des sciences de la vie et de l’IA, avec la promesse d’un retour d’expérience sur des défis que peu d’organisations ont tenté d’aborder.
Où en est l’IA en biologie aujourd’hui
L’intelligence artificielle a déjà un impact sur les logiciels, la robotique et la recherche scientifique, tandis que la biologie est considérée comme l’une des prochaines grandes étapes. Dans les laboratoires, elle est utilisée pour examiner des ensembles de données génétiques, simuler des systèmes biologiques et accélérer les découvertes. Au fur et à mesure que cette adoption s’étend, les débats techniques s’étendent également à la médecine, à la préservation, à la biologie et aux sciences du climat.
Colossal Biosciences, cas d’école de la dé‑extinction
Colossal Biosciences applique la biologie synthétique et l’IA pour travailler au retour d’espèces disparues. L’entreprise est valorisée à un milliard de dollars et est décrite comme l’une des plus surveillées et débattues du paysage scientifique et technologique. Son dirigeant intervient sur des thèmes allant de la biodiversité à la résilience climatique, en incluant les responsabilités propres à l’ingénierie des systèmes vivants.
Le parcours de Ben Lamm, de l’IA d’entreprise à la biologie
Co‑fondateur et PDG de Colossal Biosciences, Ben Lamm revendique plus de vingt ans à bâtir des sociétés à l’intersection de l’IA et des technologies émergentes. Son expérience couvre l’IA d’entreprise, l’infrastructure critique et l’intelligence conversationnelle. Avant Colossal, il a créé Hypergiant, Conversable et Chaotic Moon, rachetées respectivement par Trive Capital, LivePerson et Accenture.
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