L’IA appliquée, concrètement ?
Les cas d’usage qui marchent vraiment, décryptés chaque soir en 5 min. Gratuit.
Inclus dès l'inscription : notre sélection des meilleurs guides & comparatifs IA.
Choisis ton rythme
Gratuit · Pas de spam · Désabonnement en 1 clic
Anthropic, OpenAI et Google DeepMind travaillent à la mise en place d’un organe de supervision des risques présenté comme une instance d’auto-régulation. En parallèle, des voix du secteur demandent des cadres publics, des observateurs indépendants au cœur des équipes et une coordination entre grandes puissances de l’IA.
Un dispositif d’auto-surveillance des risques en préparation
Anthropic, OpenAI et Google DeepMind ont annoncé mercredi 16 septembre qu'ils travaillaient à la création d'un organe chargé de superviser les risques liés à l'intelligence artificielle. Ce dispositif prendrait la forme d'une instance d'auto-régulation du secteur.
Le rôle des pouvoirs publics défendu par Thales
Patrice Caine, dirigeant de Thales, a déclaré que des cadres sont nécessaires pour l'intelligence artificielle. Selon des propos rapportés par l'AFP, il estime que la responsabilité de définir ces cadres relève clairement des gouvernements.
Surveillance indépendante et coordination internationale proposées
Dario Amodei, à la tête d'Anthropic, a suggéré d'inclure des observateurs indépendants au sein des groupes travaillant sur les modèles les plus avancés et a exprimé son soutien à une certaine coordination politique entre les principaux pays impliqués dans l’IA.





