La nouvelle saison assume le grain, le plancton et les éléments parasites à l’image. Objectif affiché : éviter l’esthétique trop lisse associée aux images générées par l’IA et revendiquer une authenticité de tournage, tout en montrant des comportements animaliers rares.
Des scènes rares à l’écran, du banc de crabes aux dauphins outillés
La série présente des séquences impressionnantes, comme 200 000 crabes alignés pour se nourrir. On y voit aussi des dauphins utilisant des éponges marines pour piéger des poissons, ainsi que des exemples de communication entre différentes espèces de poissons. Pour Elizabeth White, les véritables créatures des océans sont sans doute plus étonnantes que ce que l'intelligence artificielle pourrait imaginer.
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Assumer l’imperfection pour contrer l’esthétique « IA »
Des images trop lisses et uniformes sont souvent perçues comme un signe d'utilisation de l'IA. Pour s'en distinguer, Blue Planet III opte pour une esthétique plus brute et conserve des prises imparfaites afin d'affirmer son authenticité. Ce choix diffère des saisons précédentes, qui privilégiaient des images très nettes et spectaculaires, parfois jugées trop parfaites pour être naturelles.
Plancton, bouées, bateaux : ce que la production garde désormais
Elizabeth White indique qu'auparavant, la présence de plancton ou d'autres éléments flottants dans l'eau aurait pu conduire à écarter certains plans. Il arrivait aussi qu'un bateau, une bouée ou des conditions d'eau jugées insuffisantes motivent l'exclusion d'une séquence. Pour cette saison, l'équipe choisit de conserver ces éléments afin de proposer une vision plus authentique et organique des océans.






