Brief IA : New York Times évince un freelance après un plagiat par IA

New York Times évince un freelance après un plagiat par IA

Brief IA
Tom Levy·2 min·2 vues

Le New York Times a rompu son contrat avec le freelance Alex Preston après que son outil d'IA a plagié des passages d'une critique de livre existante. Cet incident souligne les risques liés à l'utilisation d'outils d'IA sans une compréhension adéquate de leur fonctionnement, ce qui peut compromettre la confiance dans le journalisme.

En bref
1Le New York Times a rompu avec Alex Preston après un plagiat par IA dans une critique de livre.
2L'outil d'IA a copié des passages d'une critique du Guardian, à l'insu de Preston.
3Un cas similaire chez Ars Technica a révélé des citations inventées par ChatGPT.
💡Pourquoi c'est importantCes incidents soulignent les risques de l'utilisation d'outils d'IA sans en comprendre les limites, compromettant l'intégrité journalistique.
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L'analyse en français

Le New York Times a récemment mis fin à sa collaboration avec Alex Preston, un rédacteur indépendant, après qu'un outil d'intelligence artificielle qu'il utilisait a copié des passages d'une critique de livre déjà publiée. Cette décision fait suite à la découverte que l'outil avait reproduit des extraits d'une critique de Christobel Kent, parue dans le Guardian, concernant le roman "Watching Over Her" de Jean-Baptiste Andrea.

Preston, qui travaillait sur sa propre critique de ce livre, a utilisé cet outil d'IA pour l'assister dans son écriture. Cependant, il ignorait que l'outil avait extrait des passages directement de l'article du Guardian. Un lecteur attentif a remarqué les similitudes et a alerté le journal, ce qui a conduit à la rupture de la collaboration entre Preston et le Times. Certaines des phrases de Preston étaient presque identiques à celles de Kent, ce qui indique que l'outil d'IA avait directement extrait du contenu de l'article du Guardian.

Dans une déclaration au Guardian, Preston a exprimé son embarras et reconnu avoir commis une "grave erreur". Il semble qu'il ait utilisé l'outil en pensant qu'il s'agissait d'un simple assistant d'écriture, sans se rendre compte qu'il pouvait rechercher et copier des contenus existants sur le web.

Un incident similaire a été rapporté chez Ars Technica, où un éditeur a publié un article contenant des citations inventées. Ces citations avaient été attribuées à un blog de développeur, mais le modèle d'IA, ChatGPT, n'avait pas pu accéder au site du blog. En conséquence, il a probablement fabriqué les citations à partir de l'invite et de l'URL fournies. Là encore, l'utilisateur de l'outil n'avait pas vérifié la source des informations.

Ces incidents mettent en lumière les dangers potentiels liés à l'utilisation d'outils d'intelligence artificielle sans une compréhension approfondie de leur fonctionnement, posant ainsi des questions sur l'intégrité et la fiabilité des contenus générés.

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