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Carter Leffen, coach chez Bloomberg LP, affirme avoir retrouvé le texte d’un message radio de 1941 chiffré par Enigma en s’appuyant sur GPT‑6 Astra et des agents spécialisés. Le code, les données et un simulateur sont publiés, mais l’authenticité historique et l’unicité de la solution ne sont pas établies et devront être examinées par des experts.
Code et simulateur publiés, mais identité historique non prouvée
Le projet met à disposition le code, les jeux de données et un simulateur 3D d’Enigma, accessibles en téléchargement. Ces éléments permettent de vérifier les calculs et de reproduire la séquence de recherche de clés. Cependant, ils ne démontrent ni l’identité historique du message, ni que la solution proposée est unique. La solidité du résultat dépendra d’un examen indépendant par des spécialistes des matériaux publiés. Le travail revendiqué s’appuie également sur les contributions cryptanalytiques de Frode Weierud, Geoff Sullivan et Olaf Ostwald.
Un déchiffrement revendiqué par un coach de Bloomberg avec GPT‑6
Carter Leffen, coach en développement de produits à New York, déclare avoir résolu un message de la Wehrmacht demeuré indéchiffré pendant plus de 80 ans, grâce à GPT‑6 Astra d’OpenAI et à des agents IA spécialisés. Il indique avoir défini les buts et pris les décisions, tandis que l’intelligence artificielle s’est chargée de tâches comme l’analyse de documents historiques, la création d’outils de cryptanalyse, la mise au point d’un simulateur, la conduite d’expériences en parallèle et la vérification de clés en compétition. La variante GPT‑6 Astra Extra High aurait travaillé environ dix heures sur le problème. Leffen indique avoir consacré « 99 fois » plus d’efforts à la création du site web décrivant le problème et la solution qu’à l’opération de déchiffrement elle‑même.
La méthode : une hypothèse sur « Rosenow » et une règle d’Enigma
Face à un espace de 159 quintillions de réglages quotidiens rendant la force brute impossible, les tentatives initiales n’ont pas abouti : les clés connues du jour ne correspondaient pas et les recherches automatisées n’ont rien donné. La percée a reposé sur un autre message du même jour déjà déchiffré, où le nom « Rosenow » apparaissait deux fois ; Leffen et ses agents IA ont supposé qu’il pouvait aussi figurer dans le message non résolu et l’ont utilisé comme point d’ancrage. Ils ont également exploité une propriété de l’Enigma, qui n’encode jamais une lettre par elle‑même, pour éliminer des positions. Une configuration a alors permis de calculer les réglages : les 68 caractères restants ont livré un texte allemand cohérent, incluant « Sofort Funkantwort » et « Angabe des Marschweges ». Un en‑tête conservé séparément dans l’archive a confirmé ces réglages. Le texte déchiffré comporte des fautes de frappe, telles que « BTTE » pour « BITTE » et « WASCHBBSCH » pour un probable « Waschbusch », que Leffen considère comme un indice d’authenticité.
Le message, son marquage d’archive et son contexte de 1941
Le message portait l’étiquette MVUEH dans une archive de messages interceptés de l’armée allemande. Il s’agit d’un radio de 82 caractères, resté non résolu pendant 83 ans, daté du 10 juillet 1941. L’expéditeur indiquait se trouver à Rosenow, demandait une réponse radio immédiate et sollicitait des instructions pour son itinéraire de marche. La machine Enigma, dispositif majeur de chiffrement à l’époque, avait été cassée pour la première fois en 1932 par le mathématicien polonais Marian Rejewski.






