OpenAI affirme avoir découvert un dispositif d'enregistrement dissimulé dans l'un de ses bureaux et dit avoir identifié l'auteur grâce à ses propres modèles. L'affaire a été transmise au FBI, qui enquête, tandis que l'entreprise assure n'avoir constaté aucun accès indu à ses actifs techniques ou clients. Cette séquence intervient après des licenciements distincts et contestés par trois ex-salariés.
Des licenciements récents contestés et présentés comme distincts
OpenAI situe cette annonce dans un contexte où des départs récents n'étaient, selon elle, pas liés à l'incident du dispositif. L'entreprise avait auparavant licencié trois salariés de ses équipes sécurité et alignement, qu'elle accusait d'avoir enfreint des politiques claires sur le traitement d'informations sensibles. Les personnes concernées, Jasmine Wang, Mikita Balesni et Tomek Korbak, ont publié une lettre contestant certaines allégations et s'inquiétant du manque de clarté entourant leurs départs et de ses effets possibles sur la transparence interne. OpenAI a maintenu sa position, via une note interne indiquant qu'une enquête avait mis au jour une violation significative de la confiance, au-delà de ce que décrit leur lettre, et qu'elle soutenait la décision de ne pas poursuivre leur emploi.
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Découverte d’un dispositif et saisine du FBI avec enquête en cours
OpenAI affirme avoir trouvé un dispositif d'enregistrement sophistiqué dissimulé dans l'un de ses locaux et dit avoir saisi le FBI. L'entreprise se dit reconnaissante envers des agents et des procureurs pour une arrestation intervenue rapidement, et ajoute que l'enquête fédérale est en cours, à laquelle elle entend continuer d'apporter son concours. OpenAI indique avoir licencié l'employé identifié et a communiqué sur l'affaire dans un message publié sur X un mardi.
Identification attribuée aux modèles d’OpenAI, sans détails techniques
L'entreprise déclare avoir recouru à ses propres modèles pour comprendre l'appareil, remonter son origine et identifier qu'un employé l'avait installé quelques jours auparavant. OpenAI affirme n'avoir trouvé aucune preuve d'accès ou de manipulation des poids de modèles, du code source ou des données clients. La société n'a pas précisé comment ces modèles ont été mobilisés pour parvenir à l'identification, et un porte-parole n'a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire. OpenAI présente néanmoins ce cas comme un exemple de la capacité de l'IA à répondre à des menaces de sécurité sophistiquées.






