Brief IA : OpenAI écarte une question sur un suicide lors d'une interview

OpenAI écarte une question sur un suicide lors d'une interview

Brief IA
Tom Levy·2 min·1 vues

Lors d'une interview avec Vanity Fair, une attachée de presse d'OpenAI a tenté d'interrompre une question sur un suicide lié à ChatGPT. Sam Altman a reconnu la complexité de ces sujets et a souligné l'importance du consentement avant de partager des données privées. OpenAI a justifié l'incident par un dépassement du temps imparti et a proposé de prolonger la discussion.

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En bref
1Une attachée de presse d'OpenAI a tenté d'interrompre une question sur un suicide lié à ChatGPT lors d'une interview avec Vanity Fair.
2Sam Altman a reconnu la difficulté de ces sujets et a insisté sur le consentement avant tout partage de données privées.
3OpenAI a expliqué l'incident par un dépassement du temps imparti et affirme avoir proposé de poursuivre la discussion plus tard.
💡Pourquoi c'est important — L'échange illustre la sensibilité des questions de santé mentale liées à l'IA et la prudence d'OpenAI sur la gestion des données des utilisateurs.
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Lors d'une interview avec Vanity Fair, une attachée de presse d'OpenAI a voulu détourner une question sur un suicide survenu après des échanges avec ChatGPT. Sam Altman a ensuite évoqué la difficulté de ces sujets et la nécessité du consentement avant tout partage de données. OpenAI explique l'incident par un dépassement du temps imparti et dit avoir proposé de prolonger la discussion.

OpenAI invoque un dépassement de temps et propose de prolonger

Le porte-parole d'OpenAI, Drew Pusateri, a indiqué que l'entretien dépassait le temps prévu. Il a ajouté que l'équipe a demandé à programmer davantage de temps afin de poursuivre la conversation après que Sam Altman a abordé ce sujet.

Altman met en avant la difficulté du sujet et le consentement des utilisateurs

Malgré l'incident, l'échange s'est poursuivi avec une question sur l'usage des conversations de ChatGPT pour orienter les politiques de réponse aux crises de santé mentale. Sam Altman a affirmé que ce sont certaines des questions les plus difficiles auxquelles son entreprise et toute organisation développant cette technologie doivent faire face. Il a évoqué le dilemme de partager ou non des données privées d'utilisateurs avec des chercheurs, estimant que cela ne devrait probablement pas se faire sans le consentement des personnes concernées.

Une tentative de détourner la question en plein entretien

La scène s'est jouée lorsque Mark Guiducci a interrogé Sam Altman au sujet d'un cas de suicide survenu après des conversations avec ChatGPT. Le journaliste venait de mentionner Laura Reiley, autrice d'un essai décrivant les échanges de sa fille avec l'outil avant sa mort. Alors que Guiducci précisait que ChatGPT ne lui avait pas dit de se suicider, le publiciste est intervenu en signalant qu'il ne restait que deux minutes et en proposant de passer à d'autres sujets. Malgré l'insistance du journaliste pour terminer sa question, l'attachée de presse a réitéré que l'entretien devait se conclure dans une à deux minutes.

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