Tu veux les meilleurs outils IA avant les autres ?
On teste et on décrypte les nouveaux outils IA chaque soir, en 5 min. Gratuit.
Inclus dès l'inscription : notre sélection des meilleurs guides & comparatifs IA.
Choisis ton rythme
Gratuit · Pas de spam · Désabonnement en 1 clic
Le développeur Thomas Ptacek défend un usage des modèles de langage limité à la correction et au repérage d’erreurs, sans leur laisser rédiger une ligne. Il publie un prompt et montre son propre outil de relecture pour faciliter cette approche. Sa ligne rouge : ne jamais reprendre une tournure proposée par l’IA, au nom de la qualité et de la discipline.
Il partage un outil personnel et un prompt de relecture
Thomas Ptacek présente une capture d’écran de son outil personnel de correction de texte utilisant un LLM. Il met à disposition un prompt pour aider à démarrer la création d’un outil similaire, ainsi qu’un prompt de relecture pour encadrer cet usage.
Usages autorisés : fact-checking, orthographe, grammaire, thésaurus
Dans sa démarche, Thomas Ptacek réserve les LLM à la vérification des faits, à la correction orthographique et grammaticale, et à un usage ponctuel comme thésaurus. Il précise qu’il ne laisse pas les LLM écrire le contenu de son blog et les considère comme des correcteurs plutôt que des assistants de rédaction.
Une règle stricte contre toute tournure proposée par l’IA
Thomas Ptacek énonce une règle centrale : ne jamais utiliser un seul mot ou une tournure de phrase suggérés par un LLM, et appliquer cette interdiction de façon stricte. Il estime que cette règle est judicieuse, que les textes générés par LLM ont une « odeur » particulière, et que cette discipline aide à garder le contrôle sur la qualité du texte.





