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Seules 38 % des entreprises se déclarent prêtes pour le stockage IA

🤖 Models & LLM·Tom Levy·

Seules 38 % des entreprises se déclarent prêtes pour le stockage IA

Seules 38 % des entreprises se déclarent prêtes pour le stockage IA
Key Takeaways
162 % des organisations ne sont pas prêtes à gérer la hausse du stockage liée à l’IA
286 % constatent déjà des retours modérés ou significatifs sur leurs investissements IA
3Les priorités d’investissement se déplacent vers les centres de données, freinées par des enjeux de durabilité
4Seagate promeut la « scalabilité durable » pour combler l’écart de préparation
💡Why it mattersL’essor de l’IA accélère la demande de stockage, mais la capacité à suivre dépendra d’une gestion durable et stratégique du cycle de vie des données.
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Full Analysis

La majorité des directions IT s’attendent à une forte poussée des volumes à stocker avec l’IA, mais seules 38 % des organisations se disent prêtes. Les impératifs de durabilité freinent même des projets d’extension d’infrastructure. Seagate promeut une « scalabilité durable » fondée sur la gestion du cycle de vie des données pour résorber l’écart.

Durabilité et capacité : des projets ralentis et un écart persistant

77 % des organisations interrogées ont retardé ou modifié l'expansion de leur infrastructure IA pour des raisons de durabilité ou d'énergie, et 36 % ont procédé à des révisions majeures de leurs plans. Pour 52 % des personnes interrogées, la question environnementale majeure concerne la consommation énergétique de l’IA, tandis que 51 % mentionnent les émissions de carbone et l’usage d’énergie. D’après 97 % des sondés, augmenter la longévité de l’infrastructure contribue à la durabilité, et 94 % prévoient que leurs activités de stockage deviendront plus durables au cours des cinq prochaines années. Bien que 38 % des organisations aient déjà commencé à travailler sur leur préparation, la majorité demeure loin d’un état de préparation abouti.

Retour sur IA mais stockage fragile : la priorité glisse vers les data centers

Les entreprises interrogées constatent des bénéfices de l’IA : 86 % déclarent des retours modérés ou significatifs, et un tiers évoquent des retours significatifs et mesurables. Parallèlement, 98 % des répondants estiment que l’IA fait du stockage un élément stratégique de l’infrastructure. Cette prise de conscience se traduit dans les choix d’investissement : un peu plus de 76 % placent les centres de données parmi leurs trois principales priorités, et une organisation sur cinq en fait la première. Le débat autour des centres de données s’intensifie, avec des oppositions qui émergent dans plusieurs régions. Malgré ces évolutions, les données du rapport mettent en évidence un écart entre l’adoption de l’IA et la capacité de stockage et de gestion des données, alors que les défis d’accès, de conservation et de gouvernance se multiplient.

Préparation insuffisante et pics attendus de volumes à stocker

62 % des organisations ne se considèrent pas prêtes à faire face à l’augmentation des besoins de stockage liée à l’IA, et moins de 40 % estiment que leur infrastructure est adaptée à cette expansion. Pourtant, 99 % des responsables informatiques anticipent une hausse des besoins de stockage dans les trois prochaines années, et 32 % prévoient une augmentation de plus de 50 % de la demande sous l’effet de l’IA. Les principaux obstacles au déploiement de l’IA sont la qualité et la préparation des données (53 %), suivis par l’infrastructure de stockage (43 %), la disponibilité de calcul (27 %) et les contraintes énergétiques (24 %). Cette hiérarchie intervient après une période où l’attention s’est surtout portée sur la puissance de calcul.

Seagate propose de gérer le stockage IA par le cycle de vie des données

Seagate met en avant la notion de « scalabilité durable », définie comme la capacité à accroître la puissance de l’IA et la valeur commerciale tout en améliorant l’efficacité de l’infrastructure. Selon l’entreprise, l’augmentation du contrôle exercé par les décideurs, les régulateurs et le public sur la croissance de l’infrastructure IA rend cette approche essentielle pour la viabilité à long terme d’une économie fondée sur l’IA. Seagate prévoit que la prochaine phase de l’IA générera davantage de données, mais estime que la réussite dépendra de la capacité à maintenir les données disponibles et prêtes à l’emploi tout en gérant efficacement les contraintes d’infrastructure. Pour combler l’écart de préparation, Seagate recommande une stratégie centrée sur le cycle de vie complet des données : identifier les données à créer, la rapidité d’accès nécessaire selon les flux de travail, la durée de leur valeur et les mesures opérationnelles qui guideront leur croissance. Ces choix sont présentés comme la base d’une scalabilité et d’une valeur durables pour l’IA.

Champ et méthode : 2 712 décideurs dans sept pays

La publication du rapport « 2026 Data Infrastructure Readiness Report » de Seagate date du 14 septembre. Ce document repose sur une étude réalisée par Recon Analytics auprès de 2 712 responsables technologiques d’entreprises situées aux États-Unis, en Chine, en Inde, au Royaume-Uni, en Allemagne, en France et au Japon, entre mai et juin 2026. L’analyse a porté sur le niveau de préparation des organisations à l’IA, leurs investissements dans l’infrastructure, la structure de stockage, l’efficacité des installations, la durabilité ainsi que la planification sur le long terme.

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