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Le moral chez Meta est tombé de 74 % à 55 %, tandis que Mark Zuckerberg a admis en juillet que les agents d’IA n’avançaient pas au rythme espéré. En interne, un plan baptisé Project OT visait des coupes d’équipes pouvant atteindre 60 %, avec des agents supervisés par de petits groupes humains. Le 19 mai, le groupe a mis fin à la seconde vague de licenciements prévue pour novembre, sur fond d’inefficacité technique, de critiques d’investisseurs et de révolte des employés.
Le moral chute de 74 % à 55 % et Zuckerberg admet un retard
Les indicateurs internes de perception ont reculé de 74 % à 55 %. En juillet, Mark Zuckerberg a reconnu que la technologie d’agents n’avait pas progressé aussi vite qu’il l’espérait, actant publiquement un décalage entre l’ambition affichée et l’état réel des outils.
Project OT visait jusqu’à 60 % de coupes et des agents supervisés
Des documents internes de Meta font état d’un projet appelé Project OT. Ce plan envisageait de diminuer la taille de nombreuses équipes jusqu’à 60 %, le reste des tâches étant confié à de petites équipes humaines responsables de la supervision de travailleurs virtuels d’IA. L’intention de départ consistait à remplacer à terme une proportion du personnel bien plus élevée que celle communiquée précédemment.
Seconde vague de novembre stoppée le 19 mai après contestation
Le 19 mai au soir, quelques heures avant le premier tour de licenciements, Mark Zuckerberg a mis fin à la seconde vague programmée pour novembre. Plusieurs éléments ont pesé dans ce revirement : la technologie des agents n’a pas livré les gains de productivité attendus par Meta, des investisseurs ont critiqué l’ampleur du budget consacré à l’IA, et la main-d’œuvre s’est rebellée. Des employés, persuadés que le logiciel de suivi de leurs clics et frappes au clavier entraînait leurs remplaçants, ont inondé le réseau interne de messages hostiles. Dans ce contexte, le plan a échoué.






