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Dans un monde où l'intelligence artificielle générative progresse à pas de géant, la frontière entre créations humaines et productions automatisées devient floue. Cette réalité suscite des interrogations légitimes parmi les créateurs, qu'ils soient écrivains, illustrateurs ou photographes amateurs. L'auteur de la source, qui s'essaie à l'illustration et à la photographie, exprime sa crainte face à la phrase "Ça ressemble à de l'IA", résonnant comme un écho inquiétant pour ceux qui s'efforcent de préserver l'authenticité de leur travail.
L'absence de labellisation des contenus générés par l'IA sur les plateformes en ligne alimente le scepticisme. Ces plateformes refusent de labelliser même le contenu généré par l'IA, qui est pourtant évident. Face à cette situation, une idée émerge : instaurer un label universel, à l'image du logo de Commerce Équitable, pour les œuvres humaines. Ce label permettrait de garantir l'origine humaine des textes, images, audios et vidéos, à une époque où les machines ne sont pas enclines à revendiquer leur production.
Heureusement, l'auteur n'est pas seul dans cette réflexion. D'autres partagent l'idée que les créateurs menacés par le remplacement par l'IA pourraient être motivés à étiqueter leur travail pour affirmer son origine humaine.

