Tu suis la course aux modèles IA ?
Chaque sortie (GPT, Claude, Gemini, Mistral…) décryptée le soir même, en 5 min. Gratuit.
Inclus dès l'inscription : notre sélection des meilleurs guides & comparatifs IA.
Choisis ton rythme
Gratuit · Pas de spam · Désabonnement en 1 clic
Des participants à HBS Foundry disent apprécier les avatars d’instructeurs générés par IA, tandis que Jeff Bussgang concède que sa copie numérique reste « étrange ». Le bootcamp de huit semaines de Harvard Business School, facturé 699 dollars, combine des séances hebdomadaires avec des retours fournis par ces avatars conçus par HeyGen. L’établissement mise sur ce dispositif pour proposer des feedbacks personnalisés et toucher plus d’entrepreneurs.
Participants disent apprécier les avatars; Bussgang les juge « étranges »
Des participants au programme Foundry déclarent apprécier les avatars, et Jeff Bussgang affirme de son côté : « Mes étudiants l’adorent. » Il reconnaît toutefois que sa propre copie numérique est un peu « étrange ». La journaliste Sarah Kessler a, elle, expérimenté un échange avec une version générée de Jeff Bussgang, cofondateur de Flybridge Capital : selon son récit, ni l’intervenant ni son double n’ont été convaincus par son idée « Uber pour les bananes », et l’avatar a gardé un sourire figé durant sa présentation. En arrière-plan, certains étudiants universitaires expriment encore des réticences envers l’IA.
HBS Foundry : 699 $, huit semaines et retours fournis par des avatars
HBS Foundry est proposé à 699 dollars pour huit semaines et s’adresse aux entrepreneurs. Le programme comprend des sessions hebdomadaires en direct avec des instructeurs, tandis que des avatars IA représentant ces instructeurs délivrent les retours pendant les présentations pratiques et les réunions de conseil. Ces avatars, créés par la startup HeyGen, sont intégrés au dispositif du bootcamp.
Conception réorientée après un essai et objectif d’élargir l’audience
Après une version d’essai, des étudiants ont demandé une expérience plus guidée. Katharina Rings explique qu’elle avait d’abord imaginé une composante proche d’un chatbot, avant d’ajuster le dispositif. Harvard Business School cherche à élargir son audience en s’appuyant sur ces avatars pour des retours personnalisés.


