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Le Royaume‑Uni impose un droit de retrait aux éditeurs et l’Union européenne a lancé une enquête puis exigé des changements du moteur de recherche de Google. Dans ce contexte, Google mène un test de rémunération d’environ 100 éditeurs pour leurs contributions aux réponses générées par l’IA. Des participants déclarent des gains allant de plus d’un million de dollars à environ 50 000–60 000 dollars, selon la date d’entrée dans le programme.
Royaume‑Uni et UE encadrent les fonctionnalités IA de Google
En juin, l’autorité britannique a décidé que Google devait offrir aux éditeurs la possibilité de refuser l’affichage de leurs contenus dans les fonctionnalités de recherche alimentées par l’IA. L’Union européenne a de son côté ouvert une enquête sur l’impact de ces dispositifs sur le trafic web, puis a récemment ordonné des modifications au moteur de recherche de Google. Ces mesures interviennent alors que des critiques et des poursuites ont émergé dans plusieurs pays contre les changements introduits par l’IA dans la recherche.
Des gains déclarés de plus de 1 M$ pour un participant
Un éditeur ayant rejoint le test dès son lancement indique avoir perçu plus de 1 million de dollars sur un an. Un autre, arrivé quelques mois plus tard, évoque environ 50 000 à 60 000 dollars. Le programme compte environ 100 éditeurs, ce qui donne une première idée de l’ampleur du pilote et de la variabilité des montants.
Test en cours : critères liés aux Aperçus IA, au Mode IA et à Gemini
Le pilote rémunère les éditeurs en fonction de la contribution de leurs contenus aux Aperçus IA, au Mode IA dans la recherche, ainsi qu’au chatbot Gemini. Google a lancé ce programme il y a moins d’un an. Il intervient alors que l’entreprise est critiquée pour l’effet de ses fonctionnalités d’IA sur le trafic des sites. Digiday a été le premier média à en révéler l’existence.




